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QUESTIONS FREQUENTES

Quel est l'âge humain de mon chien / chat ?

Âge réel de l'animal en année0,5123456789101112131415161718192021
Chats en année1819242832364044485256606468727680848894100110
Chiens (moins de 15 kg) en année202832364044485256606468727680848894100110
Chiens (de 15 à 40 kg) en année1827333945515763697580859096102110
Chiens (plus de 40 kg) en année16223140495867768596105112120

Le feuillet  » Le tableau des âges  » est à votre disposition à l’accueil de notre clinique.
N’hésitez pas à nous le demander.
Qui contacter en cas d'urgence ?
Pour connaître la clinique de garde, téléphonez au :
02 33 31 01 64
Quand notre équipe n’est pas disponible, la continuité des soins est assurée par un service de garde des vétérinaires d’Alencon.
La nuit, le week-end et les jours fériés, les structures vétérinaires situées dans l’agglomération alençonnaise sont toujours joignables pour assurer les urgences.
Ce service de garde est organisé à tour de rôle.
Pour connaitre la structure vétérinaire de garde en cas d’urgence, appelez notre tel fixe ( 02-33-31-01-64), où un message réactualisé chaque soir vous indiquera les coordonnées du vétérinaire de garde.
Vous pourrez ensuite téléphoner à l’un des vétérinaires de garde qui sera en mesure de répondre à vos inquiétudes et de vous recevoir très rapidement si l’état de votre animal l’exige.
Pour optimiser la réception de votre animal, il est indispensable de prendre contact par téléphone avec l’un des vétérinaires de garde avant de vous déplacer.
Afin de disposer d’un plateau technique complet pour faire face aux différentes situations d’urgence, les vétérinaires de garde ne reçoivent qu’au sein de leur propre structure. Il n’y a pas de déplacement à domicile.
Les consultations sont pratiquées au tarif d’urgence et devront être réglées le jour de la consultation.
Introduire un nouveau chat chez soi
Quelles sont les précautions à prendre pour introduire un nouveau chat dans un foyer déjà occupé par d’autres chats ?
Le plus souvent, il y a une phase d’observation et de découverte réciproque. Il faut s’attendre à des réactions anxieuses passagères de l’un ou l’autre (dormir moins, manger moins… ou plus, quelques pipis hors de la litière…).
Cette phase dure 2 à 3 semaines, avec une intensité qui va en diminuant.
Comment aménager l’espace pour éviter les bagarres ?
Isolez le nouvel arrivant dans une zone réduite qui ne concurrence pas le premier, c’est-à-dire hors de ses champs d’activité (repos, repas, élimination, jeux, chasse). Vous faciliterez ainsi au nouveau chat le marquage de ce lieu comme étant le sien.
Notez qu’il est essentiel de prévoir une litière par animal, elles ne seront regroupées si nécessaire que plus tard.
Après 8 jours environ, vous lui permettrez de pénétrer dans les zones fréquentées par l’autre chat, où ils pourront se rencontrer (éviter les zones où il se réfugie pour dormir). Ils auront eu le temps de s’accoutumer aux odeurs de l’autre et ne seront plus tout à fait des inconnus. Lors des rencontres, chacun doit avoir une possibilité évidente de fuite. Si le contact est positif, les deux chats joueront ensemble.
Faut-il intervenir dans les relations entre chats ?
En aucun cas, vous ne devez imposer de contacts et encore moins tenir l’un des deux chats. Quelles que soient les menaces (parfois bruyantes), il faudra vous retenir d’intervenir directement. C’est aussi à travers ce jeu de menaces et de fuites que les relations s’installent. Toute intervention risque de provoquer ou de prolonger des combats réels.
Si la tension vous parait excessive ou si elle dure plus de deux semaines, prenez contact avec l’équipe vétérinaire : une consultation réalisée précocement est toujours plus efficace. Il existe également des sprays contenant des phéromones apaisantes qui peuvent faciliter le contact entre les chats.
L'arrivée d'un chiot
L’arrivée d’un jeune chiot dans le foyer familial est toujours une fête mais c’est une période délicate propice aux petites erreurs d’hygiène ou d’éducation qui ont parfois de grandes conséquences. Quelques précautions simples permettent de bien s’en sortir !
Vous venez d’acquérir un chiot qui vient de quitter mère, frères et sœurs. Son environnement se trouvant modifié, il lui faut
un coin à lui, tranquille où vous disposerez un panier ou tout autre couchage.
une gamelle d’eau à sa portée (indispensable).
un jouet laissé à sa disposition (cela peut éviter bien des dégâts).
LE SOMMEIL :
Un chiot dort beaucoup. Evitez que les enfants ne troublent ce sommeil. Son coin repos ne doit pas être votre chambre ou un endroit de fort passage.
S’il gémit les premières nuits, ne cédez pas à la tentation de le prendre avec vous, il s’habituera très vite. Vous devez ignorer ses manifestations et ne pas chercher à intervenir, ni vous inquiéter, sinon le chiot le sent et se manifeste plus longtemps. Une solution est de lui laisser un vêtement que vous avez porté (non lavé) pour lui rappeler votre odeur .
LA PROPRETE :
Sortez votre compagnon à heures régulières, notamment à son réveil, dès la fin des repas et après les jeux. Félicitez-le à chaque réussite ; par contre vous ne le gronderez que si vous le prenez sur le fait.
LES REPAS :
En fonction de sa race et de son âge, il fera de 4 repas par jour (jusqu’à 2 mois ½) à 2 repas à partir de ses 6 mois.
Votre vétérinaire sera votre meilleur conseiller pour le type d’alimentation et les quantités à lui distribuer.
Pour une bonne éducation, il ne doit rien obtenir à table et il mangera après son maître. Retirez toujours la nourriture ½ heure après l’avoir distribuée, pour qu’il fasse des repas et non des « grignotages ». Il s’habituera très vite à manger rapidement et ne rien laisser !
LA SOCIALISATION :
La socialisation, c’est une étape essentielle pendant laquelle le chiot apprend à connaître le monde et construit sa relation normale avec vous, les autres êtres humains et les autres chiens. Elle s’effectue en grande partie entre 7 et 10 semaines. Faites lui découvrir le monde : les hommes, les autres chiens, les chats, les autres animaux, la rue, la voiture…
Transformez les ordres en demandes : lorsqu’il vient chercher des caresses, donnez-lui un ordre (« assis » ou « couché »). S’il obéit, félicitez-le ; sinon, ignorez-le.
Si le chiot mordille, soulevez le par la peau du cou en disant « non » fermement et attendez qu’il se relâche, en le tenant. On agira de même s’il se met à grogner. Il est indispensable de créer un rapport dominant-dominé, indispensable au bon équilibre mental du chien : c’est vous le maître et votre chien sera d’autant plus serein dans la vie qu’il le saura.
En promenade, vous devez l’habituer dès les premières sorties avec une laisse de plus en plus courte afin d’éviter qu’il s’éloigne et devienne difficile à gérer en promenade.
Evitez que la laisse soit tendue. Tirez un petit coup sec lorsque le chien tend la laisse. Cela vous permettra d’envisager par la suite des balades tranquilles.
L’ HYGIENE :
Elle passe par une alimentation équilibrée et par des soins réguliers de la peau : Brossage précoce et régulier, shampooings adaptés.
LA SANTE :
Maintenir votre chien en bonne santé passe par une bonne hygiène et une bonne alimentation bien-sûr, mais aussi par quelques soins préventifs indispensables :
La vermifugation : elle s’impose dès 1 mois d’âge (des vers sont transmis au chiot dans l’utérus et la mamelle). Traitez régulièrement, 1 fois / mois jusqu’à l’âge de 6 mois, puis toujours régulièrement mais moins fréquemment, en suivant toujours les indications de votre vétérinaire.
La prévention contre les puces : les puces sont très fréquentes. Elles sont source de désagréments, de maladies dermatologiques et transmettent d’autres maladies, comme les vers les plus communs aux chiens adultes. Les méthodes de lutte contre les puces sont multiples (pipettes, sprays, colliers, comprimés…). Parlez-en à votre vétérinaire pour mettre en place celle qui correspond le mieux à votre animal et son environnement habituel.
La vaccination : elle est indispensable pour protéger votre chien contre un certain nombre de maladies graves qui ne sont malheureusement pas éradiquées. Elle nécessite plusieurs injections la première année, puis des rappels annuels.
Le chat risque t-il de transmettre la toxoplasmose à une femme enceinte ?
Alors que la toxoplasmose « maladie » est peu connue car bénigne et passant souvent inaperçue chez l’homme, la recherche de toxoplasmose par analyse sérologique est classiquement incluse dans les examens préventifs effectués pour les femmes enceintes (54% seulement sont séropositives enquête RNSP1995).
Si cette sérologie est négative, la future maman doit se soumettre à une prise de sang mensuelle, ce qui peut être angoissant mais est médicalement justifié car la contamination par ce parasite protozoaire« toxoplama gondii » au cours de la grossesse peut entrainer de graves malformations congénitales du fœtus (mort in utero ou malformations lors de contamination tardive).
Le chat en tant que félidé est un hôte définitif de ce parasite dont l’homme est un hôte accidentel et peut être considéré comme un vecteur potentiel de la toxoplasmose. Certains ont pu aller jusqu’à conseiller l’euthanasie du chat en cas de sérologie négative chez la propriétaire enceinte !
En effet, le chat est une source possible et connu
e de transmission du parasite qui se multiple dans son intestin grêle lors d’infection toxoplasmique puisque des œufs vont être présents dans les selles et devenir infectants après maturation de 24 h dans la litière. Mais cette excrétion des oocystes (œufs de toxoplasma gondii) est en réalité très courte dans la vie du chat (deux semaines maximum),
Ces oocystes sont très résistants dans le milieu extérieur (18 mois dans les sols et l’eau) et vont pouvoir être consommés par d’autres animaux (herbivores).
De nombreux chats si on leur fait une prise de sang vont donc être positifs à la toxoplasmose (60% des chats en France) alors qu’ils ne présentent plus aucun risque de transmission.
Comme l’infestation toxoplasmique s’accompagne rarement de signes de maladie chez le chat, il est difficile de la détecter et même de s’en alerter et à moins de faire un examen de selles quotidien avec recherche microscopique d’oocystes, il sera impossible de garantir la dangerosité ou l’innocuité du chat .
En réalité en France le chat est rarement la cause de la transmission de la toxoplasmose et le risque pour les femmes enceintes provient surtout de consommation de viande mal cuite et de produits de salaison (30 à 63% des cas de contamination pendant la grossesse) ainsi que de lait non pasteurisé, d’œufs crus et de légumes mal lavés.
La préparation de ces aliments doit donc en tenir soigneusement compte.
En ce qui concerne le chat de la maison, il sera prudent de changer complètement la litière tous les jours, afin de ne pas s’exposer à une maturation possible en plus de 24h, d’éventuels oocystes de toxoplasmes.
Il est conseillé de porter des gants jetables en caoutchouc pour accomplir cette tâche et/ou de la faire accomplir par une autre personne du foyer.
Il est conseillé également de se laver les mains fréquemment .
Il est donc abusif de se séparer de son chat lors de sérologie négative à la toxoplasmose chez une femme enceinte.
En revanche des précaution d’hygiène (vis à vis de son animal et de la nourriture également) sont bien entendu tout à fait justifiées.
Qu'est ce que l'épilepsie ?
Les laboratoires TVM et les éditions Med’Com ont mis en ligne un site d’information sur l’épilepsie animale : www.mon-animal-epileptique.fr.
Ce site Internet dédié à l’épilepsie répond aux questions, donne des conseils, présente des témoignages.
Les propriétaires peuvent y partager leurs expériences grâce à un espace interactif sur le site et à une page Facebook : Mon animal épileptique.

 

Quels soins d'hygiène et de prévention ?
Pelage et peau :
1 . Brossage
Le poil du chien se renouvelle régulièrement. Un brossage régulier facilite l’élimination des poils morts. La fréquence dépend de la nature du pelage et doit être augmentée en période de mue.
Le brossage est aussi l’occasion d’inspecter la peau et de détecter des anomalies ( présence de parasites, de croutes, de pellicules …).
2 . Bain
L’utilisation d’un shampooing spécifique pour chien est préconisée.
Les premiers bains peuvent être donnés dès l’âge de 3 mois, à condition de bien sécher le chiot, sans sèche-cheveux mais avec une serviette éponge.
Un chien n’ayant pas de problèmes dermatologiques particuliers ne nécessite pas plus de 2 bains par an. Une peau grasse ou des affections cutanées peuvent nécessiter des lavages réguliers avec des produits spécifiques.

Oreilles :
Le nettoyage des oreilles est très important. Pratiqué régulièrement, il permet de prévenir d’éventuelles infections ou otites.
La structure de l’oreille du chien est particulière : en effet, le conduit auditif est long et coudé. L’utilisation de coton tige est donc à proscrire (car il obstrue le conduit.)
Des soins réguliers de nettoyage vous permettront de détecter rapidement le moindre problème : rougeur, odeur désagréable, cérumen abondant, voire douleur indiquant la présence d’une otite.
1 . Fréquence :
Il est inutile (sauf avis contraire de votre vétérinaire) de nettoyer les oreilles de votre animal tous les jours. Concernant les chiens aux oreilles tombantes ( tels que les cockers, les caniches, les épagneuls…), il est préférable d’entretenir des soins réguliers 1 à 2 fois / mois en fonction de son mode de vie et de sa capacité à former beaucoup de cérumen. ( chiens de chasse, chiens à otites récidivantes…).
Parfois, une épilation des conduits auditifs peut être nécessaire afin que le cérumen puisse s’éliminer correctement et permettre une meilleure aération de l’oreille.
Un chien qui se secoue souvent la tête, qui penche la tête toujours du même côté, qui se gratte frénétiquement l’oreille doit vous inciter à consulter votre vétérinaire.
2 . Quels produits utiliser ?
Différents produits existent. Vous trouverez à la clinique vétérinaire tout ce qu’il faut pour assurer un nettoyage à la fois doux et efficace des oreilles de votre compagnon. Une consultation sera parfois au préalable nécessaire auprès du vétérinaire pour s’assurer de l’absence d’inflammation, d’infection ou de corps étranger ( type épillet) au fond du conduit.
Yeux :
L’œil est un organe très sensible. Le moindre problème nécessite de consulter votre vétérinaire.
Un nettoyage quotidien avec un produit adapté peut vous être conseillé.
Comment nettoyer l’œil de votre animal ?
Faites couler quelques gouttes directement dans l’œil de votre animal. Puis à l’aide d’une compresse imbibée nettoyer le contour des yeux de l’intérieur vers l’extérieur.
Dents :
Il faut savoir que que la dentition définitive ne se met en place qu’ à partir de l’âge de 4 mois et ce n’est qu’à partir de 7 /8 mois que les dents de « lait » laissent la place à la dentition « adulte » de votre animal.
L’hygiène dentaire est très importante pour la santé de votre compagnon. Une surveillance régulière de la dentition de votre chien peut prévenir de nombreuses pathologies.
Certains problèmes peuvent survenir avec l’âge, en particulier la présence de plaque dentaire qui au fil du temps peut se transformer en tartre qui héberge des germes et surtout provoque gingivite, infection, mauvaise haleine et déchaussement des dents voire abcès dentaire.
En générale c’est cette mauvaise haleine qui alerte en priorité les propriétaires ; « mon chien ou mon chat sent mauvais de la gueule ». Il existe différentes manières de prévenir l’apparition du tartre :
Tout d’abord, préférer les croquettes aux pâtées car elles ont une action mécanique régulière de nettoyage sur les dents.
On peut également conseiller l’usage régulier d’un dentifrice (même nos animaux peuvent se brosser les dents mais bien sûr avec notre aide !…). Cet acte peut être commencé dès leur plus jeune âge afin de les y habituer. Rq : le dentifrice est conçu de sorte que votre animal puisse l’avaler sans conséquence.
Il existent de nombreuses variétés de lamelles dentaires qui allient plaisir de « mordiller » une friandise et efficacité grâce à leurs formes et leurs textures. Elles permettent d’avoir un effet abrasif sur les dents et alliées à la mastication, elles limitent la formation de la plaque dentaire.
Il existe aussi une solution buvable à diluer dans l’eau de boisson de votre animal, qui non seulement diminue la formation de la plaque dentaire mais donne également à votre compagnon une haleine fraîche.
Malheureusement, si le tartre est déjà bien présent et occasionne pour votre animal douleur et infection, seul un détartrage sous anesthésie générale associé à un traitement antibiotique approprié permettra de le soigner efficacement.
Ma chienne / ma chatte a une tumeur mammaire. Est ce que je dois la faire opérer ?
Qu’est-ce qu’une tumeur mammaire ?
Une tumeur mammaire est une augmentation de volume du tissu mammaire résultant d’une multiplication anormale des cellules. Elle apparaît comme un petit nodule (une petite « boule »), un durcissement, une granulation du tissu mammaire.
Elle peut être:
bénigne : elle reste localisée à la mamelle.
maligne : c’est un cancer. Elle peut alors métastaser, c’est à dire se propager dans d’autres organes sans modifications visibles par ailleurs.
Quelles sont les facteurs de prédisposition aux tumeurs mammaires ?
– L’âge : elles apparaissent plutôt chez des animaux relativement âgés (de plus de 8 ans).
– L’hérédité : certaines familles sont plus touchées que d’autres.
– Les pseudo-gestations chez la chienne (encore appelées « grossesses nerveuses ») : elles surviennent 2 mois après les chaleurs et se manifestent par une montée de lait, associée à une modification du comportement. La chienne peut être plus agitée, plus câline, plus nerveuse.
Existe-t-il des facteurs déclenchants ?
La pilule contraceptive est un facteur de risque chez la chatte.
Oui, il existe des causes connues pour être « déterminantes » :
Les tumeurs apparaissent lors de déséquilibre hormonal (on dit qu’elles sont « hormono-dépendantes »). Statistiquement, une chienne entière a sept fois plus de risques de développer une tumeur mammaire qu’une chienne stérilisée. De plus, la stérilisation prévient la lactation de pseudo gestation, elle-même facteur de risque (voir ci-dessus).
La pilule, fréquemment utilisée chez les chattes, pour supprimer les chaleurs et éviter les grossesses, est à l’origine de nombreux cas de cancers des mamelles.
Conseil : si vous voulez donner la pilule à votre chatte, demandez conseil à votre vétérinaire.
Une utilisation de ce médicament à long terme étant très risquée pour votre chatte, celui-ci vous conseillera plutôt la stérilisation, si vous ne désirez pas faire reproduire votre chatte.
 
 
Comment précise-t-on le pronostic en cas de tumeur ?
Chez la chienne la moitié des tumeurs mammaires sont cancéreuses. Chez la chatte plus de 75% des tumeurs sont des cancers agressifs.
L’observation directe de l’animal permet parfois à votre vétérinaire d’orienter son diagnostic : les tumeurs bénignes sont bien délimitées, sans réaction inflammatoire et grossissent lentement.
Les tumeurs malignes doublent leur taille en moins de 3 mois, sont adhérentes aux muscles situés sous la peau, ont tendance à s’ulcérer et s’abcéder.
Elles peuvent  libérer des métastases qui vont principalement se loger dans les poumons (85% des chiennes et 90% des chattes), mais aussi le foie, plus rarement  la rate, le pancréas, les surrénales, les reins, les ovaires, le cerveau, les vertèbres, les côtes, etc.
Une ulcération de la tumeur (une plaie qui s’ouvre au niveau de la tumeur) est toujours de mauvais pronostic car elle témoigne d’un état d’avancement de la tumeur et dans ce cas, si le propriétaire est d’accord pour faire opérer son animal, il doit le faire rapidement.
La palpation de toute anomalie au niveau de la mamelle de votre animal doit vous inciter à consulter votre vétérinaire.
La taille de la tumeur est le critère pronostique le plus significatif: Les cancers de moins de 2 centimètres de diamètre récidivent beaucoup moins fréquemment que ceux de plus de 2 cm.
Seule l’analyse histologique permet d’en connaître la nature exacte.
Généralement cette analyse a lieu après que la tumeur a été retirée chirurgicalement (on réalise rarement des biopsies, comme celles-ci doivent être réalisées sous anesthésie, les vétérinaires préférèrent opérer d’emblée l’animal, ce qui permet de gagner du temps surtout s’il y a un risque de métastase).
Quels sont les traitements possibles ?
Il est essentiellement chirurgical. Le vétérinaire enlève la tumeur : soit seulement la mamelle atteinte et les mamelles environnantes, soit toute la chaine mammaire, c’est à dire toutes les mamelles situées du même coté de l’animal.
Que faire pour empêcher leur survenue ?
La stérilisation a un effet préventif sur l’apparition des tumeurs mammaires si elle est réalisée précocement.
Ainsi, si elle est réalisée :
– avant les premières chaleurs chez la chatte / après les premières chaleurs chez la chienne, le risque de développer des tumeurs mammaires pour l’animal est de 0,05% à 8 %.
– après les deuxièmes chaleurs : le risque passe à 26 %
– Après le 3ème cycle ovulatoire, la stérilisation ne protègerait plus contre l’apparition de cancers.
Pour conclure…
La seule façon de limiter au maximum l’apparition des tumeurs mammaires chez votre chienne ou votre chatte, si vous ne désirez pas la faire reproduire, est de la stériliser très précocément.
Si cela n’est pas possible (animal recueilli plus tard, animal de reproduction…) sachez qu’il n’est jamais trop tard pour stériliser votre animal, surtout si votre chienne présente des lactations de pseudo gestation.
Dés l’apparition d’une tumeur, nodule, palpation anormale,  il convient de prendre rendez-vous chez votre vétérinaire qui procèdera probablement (en fonction de l’état général de votre animal) à l’exérèse chirurgicale de celle-ci. Plus elle est réalisée tôt, moins il y a de risques. Par ailleurs les progrès de la médecine vétérinaire en oncologie lors de la dernière décennie permettent à présent de traiter des animaux auparavant condamnés.
 
L’attentisme est toujours la pire des choses !
 

 

Mon chat a la Leucose. Est ce grave ?
La leucose est une des maladies infectieuses du chat les plus graves.
On peut la prévenir par la vaccination.
On ne peut pas la guérir mais il est possible d’améliorer la qualité de vie des chats infectés.
Quel est l’agent responsable de la leucose ?
   Il s’agit d’un virus, le FeLV (Feline Leukaemia Virus) qui fait partie de la famille des rétrovirus, comme le FIV (Feline Immuno-deficiency Virus ou SIDA du chat), plus rare.
Fort  heureusement, ces virus sont spécifiques aux chats et ne peuvent infecter l’homme, qui ne court aucun danger au contact des animaux atteints.
Comment le chat se contamine-t-il ?
    Le FeLV se transmet par les sécrétions : surtout la salive, le sang et l’urine. La mère peut aussi contaminer ses petits pendant la gestation ou l’allaitement. Les morsures sont un mode de transmission important, ce qui explique pourquoi les chats errants qui se battent sont plus souvent atteints. La contamination est  directe : le virus survit très peu de temps dans le milieu extérieur.
    La transmission se faisant essentiellement par morsure, les chats les plus à risque sont ceux qui sont autorisés à sortir et qui ont tendance à se battre, en particulier les mâles entiers. La castration est donc, dans une certaine mesure, un facteur de prévention.
    Il faut savoir aussi que les chatons de moins de 4 mois sont plus sensibles que les adultes. Un chat d’appartement qui vit seul et ne sort pas, court peu de risques sauf en cas de sortie exceptionnelle (week-end à la campagne…). Il suffit d’un seul contact avec un chat infecté pour contracter la leucose.

 

Quels sont les symptômes de la leucose ?
    L’infection par le FeLV évolue souvent de manière insidieuse. Le chat est « patraque », le diagnostic n’est pas évident, même si on décèle une augmentation de la taille des ganglions qui peut durer quelques mois après que le virus ait été contracté. Il existe un test sanguin, de lecture très rapide, qui permet d’établir le diagnostic avec certitude.
    Le virus de la leucose s’attaque au système immunitaire. Le chat affaibli est donc plus sensible aux maladies, quelles qu’elles soient. Ce virus peut aussi induire l’évolution de cancers des cellules immunitaires, les lymphosarcomes et l’apparition d’anémies.
Que faire pour les animaux positifs ?
    Ils doivent être étroitement surveillés : il faut être attentif aux symptômes comme la toux, la diarrhée et traiter aussi rapidement que possible lors d’une infection. Les vaccinations (Typhus, Coryza, Chlamydiose…) doivent être à jour et il faut maintenir un programme de vermifugation adéquat. Le stress doit être si possible évité (voyages…).
    Enfin, on proposera à ces chats une alimentation haut de gamme, appétente et bien assimilable. Ces derniers temps, on a mis au point des interférons qui prolongent et améliorent la vie des chats infectés. Malgré cela, l’espérance de vie est très variable et imprévisible. Cela peut tout aussi bien durer 1 mois que 10 ans.
Existe-t-il un vaccin contre la leucose ?
Oui, nous disposons aujourd’hui de vaccins efficaces. Etant donnée la gravité de la maladie, la prévention s’impose comme la meilleure solution : n’hésitez pas à nous questionner à ce sujet.

 

 

Clinique vétérinaire du Londeau
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